Les larmes du Phénix, de Pascal Vatinel
L’action débute en 1988, en Corée du Nord. Kim Young Im, jeune institutrice, prépare son évasion avec un couple d’amis. Bientôt, un autre couple les rejoint dans le projet. Ils sont supposés apporter leur aide financière au cours de cette fuite qui va durer des mois, mais leur présence va compliquer le plan déjà très dangereux conçu pour cette évasion. Ils sont en effet parents d’un bébé de quelques mois, et la présence de cette petite fille va accroître les risques encourus.
Vingt ans plus tard, Kim Young Im, installée en Corée du Sud, reçoit l’invitation du pasteur qui l’a aidée à fuir et à changer de vie, de l’autre côté de son pays. Cet homme, qui a aidé de nombreux coréens, organise en effet une soirée à Washington, au cours de laquelle certains témoigneront de ce qu’ils ont vécu. Un journaliste français, envoyé spécial chargé d’écrire un dossier sur le sujet pour le magazine qui l’emploie, décide d’interviewer Kim. Fasciné, il l’écoute dérouler le fil de ses souvenirs, et décide de l’aider à reconstituer le puzzle des événements. Car il est évident que la réfugiée n’est pas au courant de tout ce qui s’est passé durant son terrible périple clandestin.
Ce roman se lit comme un thriller, grâce à l’alternance des chapitres se déroulant en 1988 avec ceux prenant place en 2008. C’est là la « marque de fabrique » de Pascal Vatinel, qui avait construit de la même manière « L’affaire du cuisinier chinois ». Une construction qui lui réussit, puisque le livre est une enquête qu’il est difficile de lâcher. J’émettrai toutefois le même bémol que pour le précédent roman, à savoir une abondance de dialogues que j’ai parfois trouvé un peu longs.

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A Jaïneh, petit village de montagne, on ne plaisante pas avec l’honneur. C’est ainsi qu’Ordjéneb se voit contraint de fuir les siens et son univers, incapable d’honorer une dette contractée auprès de son propre frère. Après quelques jours d’errance, il arrive dans la grande ville de Sir, espérant y trouver du travail. Mais les Siriotes sont fiers et ne se montrent guère accueillants envers les simples montagnards. Ordjéneb va très vite s’en rendre compte, et ses manières brutes doublées de son langage différent, vont lui attirer des ennuis dès son arrivée. D’autant qu’il ignore tout des lois d’Anouher qui régissent la cité. Anouher le fondateur éclairé, vénéré tel un Dieu, dont il va devoir tout apprendre s’il veut espérer se faire une place dans cette ville.
Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’un livre pour enfants. Ce livre a en effet attiré mon attention parmi la sélection proposée par le site 




